
Les citadins se réveilleront peut-être au chant du coq vendredi et samedi. Rien d'étonnant, avec la mini-ferme pédagogique dans la cour du musée.
Veaux, vaches, cochons et couvées s'offrent une petite sortie en ville ce week-end. Les étudiants en bac pro CGEA (Conduite et gestion d'une exploitation agricole) et les élèves de Bepa filière agricole et services à la personne de la MFR invitent tous les écoliers morlaisiens du 3e cycle (grande section de maternelle, CP et CE1) à découvrir les animaux de la ferme. Les jeunes visiteurs entreront dans une salle de traite et apprendront tout de la fabrication du miel ou de l'utilité du tracteur.
Cette initiative qui relève de l'inspection académique est coordonnée par la MFR de Kérozar et deux de ses enseignants, Sylvie Guyomar et Bernard Le Roux. « Les élèves assureront l'accueil et proposeront des visites guidées, explique la première. Ils seront évalués sur leurs compétences d'hôtes, d'organisateurs d'événements et de guides, dans le cadre d'un module d'éducation socioculturelle ». Si l'objectif de cette action est de « créer une synergie entre les deux classes, il est aussi de faire découvrir le monde rural à des enfants qui en sont souvent éloignés ».
Cour des Jacobins, visites tout public samedi 6 mars de 9 h à 17 h. Entrée libre.

Deux élèves lors d'une mise en situation d'intervention sur un blessé inanimé.
Cela fait déjà de nombreuses années que la connaissance des gestes qui sauvent fait partie de l'enseignement dispensé aux élèves de la Maison familiale rurale de Kérozar, notamment grâce à la compétence de Yann Laouanan. Dorénavant, cette formation est systématiquement intégrée dans le cursus de formation sous la forme du PSC1, c'est-à-dire du brevet de prévention et premiers secours de niveau 1. Les élèves, qui interviennent en alternance auprès de différents établissements ou à domicile auprès de personnes âgées ou d'enfants sont, eux aussi, demandeurs de cet apprentissage.
Douze heures de cours
Les élèves de Bepa 1re année ont reçu cette semaine, sous la forme de douze heures de cours, cette formation de la part de Yann Laouanan, Nathalie Failler et Nadine LePottier, trois enseignants de l'établissement spécialement formés. La MFR de Kérozar s'est équipée de matériels spécifiques: mannequins, trousses de secours et divers matériels pour mener à bien cette formation.

Spécial avenir
Ils sont soutenus dans leur projet de voyage. Une étape « initiatique » pour ces futurs exploitants agricoles. Tanguy Péron, Simon Coriou et Julien Le Guern vont séjourner en Australie avant de poser leur sac dans leurs futures exploitations. Derrière eux, les responsables de Maison familiale de Kerozar les regardent quitter le nid avec un regard bienveillant. Début avril, Tanguy, 19 ans, qui après Kerozar a passé un BTS Acse (gestion) à Montfort-Sur-Meu (Ille-et-Vilaine) s'envolera pour Brisbane, sur la côte est. À lui, pendant six mois, les grandes largeurs en matière de productivité. « Je vais travailler dans une ferme de 500 vaches sur 500 ha ».
Une expérience qui lui permettra de méditer sur les quotas européens. Julien Le Guern, 22 ans, de Plougasnou (il a passé un BTS Acse à l'Ireo de Lesneven) et Simon Coriou, 22 ans, (qui a été jusqu'au bac pro à Kerozar), de Saint-Jean-du-Doigt partent en duo vers Perth. Au programme du périple, l'arboriculture, puis les semis et les moissons. Les jeunes gens envisagent leur départ comme « une occasion d'apprendre et de s'ouvrir ». En un an, ils auront aussi l'occasion d'apprendre la langue. Un aspect qui les fait sourire et qui n'est pas leur fort apparemment. À défaut, ils pourront tester les spots de surf. « Parce que l'aspect voyage » et tourisme entrent évidemment en ligne de compte. Pour montrer qu'elle est derrière eux, la Maison familiale a accordé un chèque de 200 € à chacun.
Le directeur André Coriou a tenu à glisser un petit carnet vierge entre leurs mains « pour noter les futures anecdotes qu'ils livreront à leurs enfants, plus tard ». Quant à la présidente Élisabeth Hameury, elle insiste sur le côté échange : « On vous demande simplement de venir raconter vos expériences avec nos élèves au retour. »

Les élèves lors d'une des dernières répétitions dans une scène qui évoque les difficultés du monde agricole.
C'est sous la conduite de Benoît Le Vourc'h professeur de français à la mfr de Morlaix, et avec le soutien technique du Théâtre de la Corniche, représenté par Claude Bonnart et Jérôme André, que les élèves de bac pro conduite et gestion en exploitation animale ont entamé une initiation à l'art théâtral. Depuis plusieurs mois, les onze garçons et les cinq filles ont élaboré un scénario, rédigé les textes et découvert le monde du théâtre.
Représentation ce soir
Le fruit de leur travail sera présenté au public aujourd'hui, à kérozar, sous la forme d'une pièce intitulée "Seize commédiens en quête d'auteur". Elle évoque de manière tragi-comique les sujets qui pré-occupent les jeunes, à savoir le chômage, les relations et les conflits dans le monde du travail.

Les trois anciens élèves étaient de retour à Kérozar, vendredi, à l'approche de leur voyage en Australie. On retrouve ici au premier rang Julien Le Guern, Simon Coriou et Tanguy Péron, accompagnés des responsables de l'école.
Anciens élèves de la maison familiale et rurale, Julien, Tanguy et Simon sont en partance pour l'Australie. Durant un an, ils vont apprendre à découvrir ce pays et son agriculture.
Leur point commun est d'avoir fréquenté les mêmes bancs de l'établissement de Kérozar. Ils ont aussi un même objectif professionnel: travailler dans l'agriculture. Julien Le Guern, 22 ans, Simon Coriou, 22 ans également et Tanguy Péron, 19 printemps, s'apprêtent à vivre une grande aventure loin de leur Bretagne natale. Ces trois jeunes, issus de familles d'agriculteurs du Pays de Morlaix, ont, en effet, décidé de s'accorder une année pour voyager au pays des kangourous. Originaire de Plougasnou, Julien, qui a obtenu son BTS à Lesneven s'est envolé hier pour Perth en compagnie de Simon, de Saint-Jean-du-Doigt. Ce dernier sort d'une expérience professionnelle dans un groupement d'employeurs.
Pommes, semis et moissons...
C'est donc à Perth, dans cette jolie ville de plus d'un million d'habitants, totalement isolée sur la côte occidentale australienne, que les deux anciens de Kérozar débuteront leur périple. Ils seront accueillis et travailleront dans une exploitation arboricole qui produit des pommes. Ils quitteront ensuite Perth pour rejoindre le Nord du pays et participer à des travaux agricoles (semis et moissons) dans une autre ferme. «Notre idée, c'est avant tout de voir autre chose et de voyager», expliquent les deux camarades, qui vont en profiter pour parfaire leur anglais. Le troisième globe-trotter ne rejoindra l'Australie qu'au mois d'avril. Titulaire d'un BTS gestion agricole obtenu à Montfort-sur-Meu (35), il rejoindra une exploitation laitière implantée à Brisbane, la troisième ville du pays, située à 950km au Nord de Sydney. «Dans la ferme où je me rends, il y a 500 hectares et 500 vaches», sourit l'intéressé, impatient à l'idée de découvrir les mystères de cet immense pays.
Une aide financière de la MFR de Morlaix - Kérozar
Vendredi soir, les trois jeunes sont revenus à la Maison familiale et rurale. Suite à leur demande, l'établissement, dirigé par André Coriou, a, en effet, accepté de soutenir leur projet de voyage en leur octroyant une participation financière. En échange, Julien, Simon et Tanguy devront, à leur retour d'Australie, partager leur expérience avec les élèves de la MFR. «Ça donnera peut-être l'envie à d'autres jeunes de voyager également», espère Elisabeth Hameury, la présidente de l'établissement.
Thérèse Guengant, à gauche sur la photo, aide les candidats à raconter leur expérience professionnelle et ainsi à rédiger des dossiers de validation.
La reconnaissance de la compétence professionnelle est importante dans certains métiers, et particulièrement dans le difficile environnement du secteur de l'emploi familial. La Maison familiale rurale de Morlaix propose actuellement, à des personnes exerçant dans ce secteur professionnel, un accompagnement à la Validation d'acquis d'expérience (VAE). Il s'agit de permettre aux candidats de faire reconnaître leurs compétences et d'obtenir une des trois certifications de niveau V, c'est-à-dire équivalent au BEP-CAP, pour des métiers tels qu'employé familial, assistant de vie-dépendance ou assistant maternel-garde d'enfant.
Un dossier à présenter à un jury
Cet accompagnement se déroule sur 24heures. L'accompagnateur guide, informe et conseille, l'objectif étant de produire un dossier de preuves à présenter au jury de certification. Formatrice à Kerozar, Thérèse Guengant s'est spécialisée dans cet accompagnement; elle accueille actuellement un groupe de sept personnes désireuses d'obtenir cette certification, synonyme de reconnaissance professionnelle.

"Cette première journée de conduite à risque, avec divers ateliers, permet de sensibiliser les élèves, sans leur donner une leçon de morale et de les faire réfléchir sur leur propre consommation et leur comportement", résume Sophie Guyomar, formatrice en histoire-géographie et éducation civique à la maison familiale de Morlaix.
Cette première s'adressait à une cinquantaine d'élèves des classes ed 2e, 1er année Bepa services aux personnes et 2e année Bepa Agricole. Quatre ateliers, auxquels tous les élèves participé en petit groupe d'une douzaine, étaient installés sur le site de la Maison familiale. Un était consacré à l'alcool et aux drogues, surtout le shit, "afin de ne pas banaliser la consommation" précise l'enseignante.
Une autre était ciblé Prévetion routière, avec la fameuse voiture tonneaux. La brigade de prévention de la délinquance juvénile a apporté "un rappel à la loi et au civisme". Quant au CCAA (addiction et alcool) de Morlaix, il a mis les participants dans des situations concrètes. "Chaque élève pouvait s'adresser à ces professionnels de santé, en toute confiance, les encadrants de la Maison restant à l'écart", précise Sophie Guyomar.

Vincent Le Dru ayant émis le voeu de passer le relais d'une présidence qu'il occupait depuis 15 ans, le conseil d'administration de la Maison Familiale Rurale de Kérozar s'est réuni pour élire son bureau. Et la fonction est désormais tenue par Elisabeth Hameury, une parente d'élève qui oeuvrait déjà au sein du conseil d'administration depuis deux ans.
Une ligne de conduite inchangée
Cette nouvelle présidence ne devrait pas entraîner des bouleversements dans le fonctionnement de l'établissement. "Je suis là pour apprendre. C'est pourquoi je vais, dans un premier temps, suivre la ligne de conduite qui était celle de mon prédécesseur. Bien entendu, j'ai des idées que j'aimerais exposer au conseil pour les mettre en pratique, mais cela viendra en temps voulu", a déclaré la présidente, qui avait réuni le conseil d'administration, mardi, pour faire un premier point sur la rentrée et sur certains projets à réaliser.
La MFR de Kérozar compte cette année, 196 élèves qui se répartissent en classe de 4e et 3e professionnelle, BEP services à la personne et bac pro agricole. On sait que ce dernier se passera désormais au bout de trois ans d'études, au lieu de quatre auparavant. "La MFR se conforme bien entendu, aux décisions ministérielles en ce qui concerne cette mesure. C'est à nous qu'il convient de l'adapter au mieux des intérêts de nos élèves", ajoutait la présidente, dont André Coriou, le directeur, se fait l'écho. L'enseignement se fait en alternance, moitié entreprise, moitié dans l'établissement.
Au chapitre des manifestation, il faut signaler le couscous du 6 décembre et le maintien du comice agricole.
Le nouveau bureau de la MFR est ainsi formé : présidente Elisabeth Hameury; vice-président, Jean-Luc Baron et François Charles; secrétaire, Chantal Harel; secrétaire adjointe, Marie-Annick Le Squin; trésorier, Jo Le Rest; trésorier adjoint, Sébastien Le Gall.

C'est dans le cadre de la Semaine de réduction des déchets que Morlaix Communauté propose un large panel d'animations autour des gestes citoyens. Objectif : diminuer la production de déchets, notamment de papier. Mercredi après-midi, plusieurs groupes ont participé aux circuits de découverte proposés par Guyot Industrie, le centre de tri des sacs jaunes, situé à Kerolzec en Saint-Martin-des-Champs.
Parmi les visiteurs, il y avait des particuliers, venus avec leurs enfants mais aussi plusieurs groupes scolaires. Notamment des élèves de quatrième de la Maison familiale et rurale de Kerozar.

Quatorze lycéens de seconde bac pro agricole élevage de la Maison familiale rurale de Kerozar se sont rendus jeudi sur l'exploitation bovine de Christian Pape, à Plourin-lès-Morlaix. « Pour cette première sortie en dehors de l'alternance en entreprise, le but est de sensibiliser les lycéens au danger. L'approche de l'animal est la première cause d'accident du travail par bovin » , résume Bernard Leroux, formateur à Kerozar.
Tout au long de la journée, les différentes techniques d'attrapage, de blocage, de lavage, voire de schampooinage ont été étudiées. Tout comme le dressage, la présentation, la marche en présentation. Tous les ingrédients pour devenir une bête à concours dans les comices ou les festivals. Les lycéens étaient à bonne école sur l'exploitation de Christian Pape, réputé pour ses qualités d'éleveur et ses résultats dans les concours, avec l'aide bénévole d'Hervé Bodeur.

La Maison familiale et rurale de Kérozar fait partie, avec six autres MFR du Finistère, du Pôle des métiers de Landivisiau. Le projet qui mûrit depuis cinq ans a vu le jour en mai, mais le pôle n'occupera ses locaux qu'en janvier 2010. André Coriou, directeur de Kérozar, a donc accueilli les premiers stagiaires, que l'un de ses enseignants forme à la mécanique des machines agricoles. « Ce pôle propose une formation continue qui offre la possibilité à des salariés de se qualifier. Il répond aux besoins des entreprises. »
« Les stagiaires sont déjà en poste et travaillent en alternance : 70 % du temps chez l'employeur et 30 % en formation, pour obtenir le certificat de qualification professionnelle, ajoute Dominique Cornec, directrice du pôle. C'est une sécurité pour les uns, une garantie pour les autres. Les jeunes sont ainsi formés à l'image de l'entreprise, ce qui leur assure une stabilité de l'emploi ». Ces contrats sont accessibles à tous, sans limite d'âge et il reste encore des places pour cette formation : « Trois entreprises cherchent des candidats en mécanique. » Rens. au 02 98 24 77 54.

Et voilà, la rentrée est là! À la Maison familiale rurale de Kerozar, le bal des nouveaux élèves a débuté hier... Cette fois, la fin des vacances est imminente. Elle est même une réalité pour la Maison familiale rurale de Kerozar qui a effectué, hier, sa rentrée.
En fait, cette rentrée va s'étaler sur deux semaines. Hier, c'étaient les BEP service à la personne 2eannée et les BEP agricole 2eannée qui effectuaient la leur; aujourd'hui, ce seront les 3esle matin et les Bac pro agricole 2e année qui suivront. Lundi prochain, le 31août, ce seront les BEP service à la personne 1reannée, le matin et les secondes agricoles qui enchaîneront avant que, mardi 1erseptembre, ce soient les 4esle matin et les Bac pro agricole 1reannée qui en termineront avec ce cycle de rentrée. 200 élèves seize formateurs On sait que cette rentrée 2009 sera celle de la réforme des classes. Pour la filière agricole, cette année et pour celle du service à la personne, l'an prochain.
On passera désormais le bac en trois ans (seconde, première et terminale) dans le domaine agricole. Mais le BEP 2eannée reste en vigueur cette année. L'organigramme est donc le suivant pour l'année scolaire 2009/2010: deux classes de 4e; deux classes de 3e; 2 classes de BEP service à la personne 1reet 2eannée; une classe de seconde agricole; une classe de 1reagricole; deux classes de bac pro agricole. Le tout pour un effectif de 200élèves, soit 10 de plus que l'an dernier.
Les formateurs seront 16 cette année, dont 12 à temps plein. Deux sont partis l'an dernier: Samuel Caroff et Donald Rasambo et deux autres sont arrivés: Vincent Brémaut, ingénieur agronome et Delphine Peret, professeur d'anglais. Lundi matin, André Corriou, directeur de la MFR, a accueilli les élèves et les parents et leur a expliqué les grandes lignes du programme scolaire, qui se fait en alternance avec 18 semaines en stage et 18 semaines en établissement. Ensuite, cinq formateurs en BEP deuxième année service à la personne ont reçu les parents avec leurs enfants pour répondre aux questions.

La nouvelle réforme dans le BEP entraîne quelques changements dans le programme. L'équipe des formateurs le peaufine jusqu'à l'arrivée des élèves lundi.
Les formateurs ont fait leur rentrée lundi 17 août. Pour les élèves, c'est aujourd'hui et demain. L'équipe, enrichie cette année de deux professeurs, Delphine Peret en anglais et Vincent Brémant en technique agricole, prépare l'arrivée des élèves. Avec deux cents inscrits, l'effectif est en hausse de 5 %.
« Il y a une forte demande, surtout pour les classes de 4 e et 3 e . Mais je ne vois pas l'intérêt d'accueillir trois cents élèves, souligne le directeur André Coriou. Ils sont en moyenne vingt par classe, de bonnes conditions pour l'apprentissage ». L'établissement n'aurait de toute façon pas la capacité pour les loger. Les trois quarts sont en effet pensionnaires (arrivant de Morlaix communauté pour 60 % et d'un secteur plus large allant de Brest à Guigamp en passant par Carhaix) et l'établissement compte quatre-vingt-treize lits. « C'est possible dans la mesure où ils sont en stage la moitié de l'année, à raison de quinze jours par mois ». Le nombre croissant des demandes vient en partie de la nouvelle réforme de la voie professionnelle qui remplace, dès cette rentrée, le BEP agricole en une 2 nde , une 1 re et une terminale. « Le bac pro pourra s'obtenir en trois ans et non quatre. Les élèves qui veulent poursuivre dans un BTS sortiront plus jeunes de la formation ». Ce changement devrait aussi s'appliquer au BEP services à la personne en septembre 2010.
© MFR Morlaix | Webmaster | | 26333 visteurs | aujourd'hui: 57 | connecté(s): 5