


Dimanche, la MFR de Kérozar organisait le comice agricole avec l'association Morlaix-Lanmeur élevage. La manifestation a drainé plusieurs centaines de spectateurs. «Ce comice est l'un des plus beaux de l'Ouest. Il présente des chevaux et des vaches d'une très grande qualité qui atteste du souci majeur de perpétuer cette tradition», souligne André Coriou, le directeur de la MFR. Côté vaches, les prim'holstein et les normandes, mais aussi les pie rouge, ont défilé tout l'après-midi et il a fallu l'oeil exercé de Gilles Saint-James, contrôleur laitier, pour les juger tant les animaux présentés étaient près les uns des autres.
Les chevaux ne sont pas restés en reste. Les postiers, les chevaux de trait (classés selon leur configuration) ont rivalisé eux aussi devant un jury qui a eu bien du mal à départager de superbes spécimens. La grande nouveauté résidait dans la présence de 17 chevaux arabes et demi-sang arabes. Le public a pu ainsi admirer des juments qui, après avoir fait une carrière dans l'endurance équestre, vont, à leur tour, donner des poulains qui seront destinés à la compétition d'endurance.
Promenades en calèche
Si le concours d'animaux était le temps fort du comice, le public a pu également voir à l'oeuvre des artisans, visiter une basse-cour particulièrement animée, acheter les produits «Prince de Bretagne» que leur ont présentés les jeunes agriculteurs. Quant aux enfants, ils n'ont pas été oubliés non plus. Toute l'après-midi, grâce au club hippique de Kérellou, ils ont pu se promener en calèche et à dos de poney. Et tout cela gratuitement.
C'est demain que la MFR de Kérozar organise le comice agricole, en partenariat avec Morlaix-Lanmeur élevage. Les plus beaux spécimens de chevaux bretons et de vaches des deux cantons s'y produiront. Grande nouveauté cette année: 20 chevaux arabes et demi-sang arabes paraderont sur le site de la MFR pour un concours organisé par l'association «Les chevaux arabes de Bretagne».
A partir de 13h30, concours de chevaux de trait et postiers bretons; concours de vaches normande et holstein; concours de chevaux arabes et demi-sang arabes. Durant toute l'après-midi, marché de produits locaux animé par les jeunes agriculteurs; balades en calèche et à poneys (gratuit); présentation d'animaux par Trégor-Volailles. Dégustation de crêpes; possibilité du repas de midi possible.
La MFR de Kérozar se tiendra à disposition du public pour présentation de ses formations scolaires. Entrée gratuite.
Plus de 700 jeunes se sont affrontés dans différentes disciplines sportives, lors du challenge sportif inter-MFR.
Récemment, la maison familiale rurale de Kérozar a participé au challenge sportif inter-MFR qui a réuni, à Plounévez-Lochrist, l'élite sportive des établissements finistériens, soit plus de 700 jeunes qui se sont affrontés dans plusieurs disciplines. Football, handball, basket, mais aussi step et pétanque étaient au programme de cette joute sportive qui a été disputée, en ce qui concerne la MFR de Kérozar, par 90 des jeunes évoluant dans différentes disciplines. Les résultats ont été particulièrement élogieux pour les troupes de Yann Casteloot, professeur d'EPS à Kérozar. Notamment en handball et en tennis de table puisque, dans ces disciplines, l'établissement a obtenu la première place, pour les filles, en handball et les première et deuxième places pour le tennis de table, et une seconde place dans le tournoi de badminton.
Ces résultats spécifiques ont été très bénéfiques puisqu'ils ont permis à la MFR de Kérozar de remporter le trophée décerné pour les résultats sur l'ensemble des disciplines. Autant dire qu'il va falloir maintenant s'entraîner très fort pour défendre ce trophée, l'an prochain, en un lieu qui reste à déterminer.
Avec des effectifs en progression constante et un bon taux de réussite aux examens, la Maison familiale rurale de Kérozar a dressé, mercredi, un bilan très positif de son fonctionnement.
Mercredi s'est déroulée l'assemblée générale de la Maison familiale rurale de Kérozar. Elle était présidée par Vincent Le Dru. André Coriou, directeur, a fait état d'une progression des effectifs, qui se montent désormais à 194 élèves (67 dans la filière agricole, 54 dans les services à la personne et 73 pour les classes de 4eet 3e). Il a insisté sur l'un des points forts de la MFR: l'enseignement en alternance. Une formule qui ouvre aux élèves de larges perspectives pour orienter leur futur choix, soit entrer dans la vie professionnelle ou poursuivre jusqu'au bac pro.
86% de taux de réussite
André Coriou a donné les résultats d'une enquête, portant sur la période de 2002 à 2008, sur ce que sont devenus les anciens élèves de la MFR. La grande majorité s'est installée à son compte ou a décroché des contrats à durée indéterminée. Le taux de réussite aux examens reste très correct puisqu'il s'élève à 86%, tout examen confondu. Ce qui fait de la MFR de Kérozar l'une des meilleures du département, et même en tête concernant le bac pro.
De nouvelles donnes
La MFR doit aussi s'adapter aux nouvelles donnes que va imposer la réforme du bac pro. Il va désormais se faire en trois ans, ce qui va entraîner la disparition des deux classes de Bepa agricole à l'horizon 2010. À terme, la MFR espère obtenir le cycle complet: seconde, première et terminale, ce qui se traduirait par une troisième classe (au lieu de deux aujourd'hui). Elle compte sur les instances départementales, régionales pour que ce projet «bénéficie à qui de droit».
Des finances saines
Jo Le Rest a fait état d'une situation financière très saine qui a dégagé pour l'exercice 2008 un excédent de 16.000 €. L'assemblée générale a vu la réélection du tiers sortant et l'arrivée de deux nouveaux membres. Le comité d'administration se réunira très prochainement pour élire son nouveau bureau. L'assemblée s'est terminée par la remise des Palmes académiques à Anne-Marie Guillon et Antoine Autret, anciens formateurs et la médaille du Mérite agricole à Vincent Le Dru, président.
Moment d'émotion à la fin de l'assemblée générale lorsque Vincent Le Dru a annoncé qu'il ne briguerait pas un nouveau mandat de président. Un poste qu'il occupait depuis douze ans maintenant, avec une compétence que tous lui reconnaissaient. Il a dressé le bilan d'une présidence «qui ne fut pas toujours un long fleuve tranquille», avec notamment des situations financières difficiles et des fluctuations importantes dans l'évolution des effectifs». «Des investissements importants» «Nous avons cependant réalisé de grandes choses. Les investissements ont été nombreux et importants. Plus d'un million d'euros ont été investis pour l'amélioration des outils pédagogiques mis à disposition de nos élèves. Nous avons aussi eu le souci permanent de l'amélioration des conditions de travail de nos personnels. Grâce à l'investissement de l'équipe pédagogique et du conseil d'administration nous avons des orientations que nous avons définies et réalisées», devait notamment dire Vincent Le Dru, qui reste cependant au conseil d'administration.

C'est une démarche hors des sentiers battus que viennent d'effectuer seize élèves de la classe de 4ede la Maison familiale de Kérozar, à Landerneau. Ils ont, en effet, découvert un mouvement artistique riche et diversifié: le graffiti. Depuis le début de la semaine, 39graffiteurs, venus de toute l'Europe, ont débuté la plus grande oeuvre jamais réalisé dans l'Ouest, à la gare de Landerneau. Et, sous la conduite de leur professeur, Sophie Guyomar, les élèves de la MFR, sont allés à leur rencontre. Ils ont, dans un premier temps, visité l'exposition photos de Shelton Sheppard, «Rétrospective chantier 2007». Puis ils se sont rendus à la gare de Landerneau, sur le chantier 2009 où les artistes et les peintres de renommée internationale sont à pied d'oeuvre pourla réalisation de leur fresque. Ils ont également pu leur poser de très nombreuses questions. Pour Mme Guyomar, cette rencontre aura permis aux élèves de la MFR de «s'apercevoir que le graffiti est un courant artistique pouvant se mêler à l'architecture urbaine».

Mardi, les élèves des classes de BEP services à la personne ont vécu un après-midi très instructif.
Ils ont été confrontés à des professionnels de la santé et des services à la personne, qui les ont mis en situation afin de les préparer à la soutenance de leur rapport de stage, au mois de juin. Pour les 24 élèves de cette branche, c'est en quelque sorte une répétition générale à laquelle ils ont été soumis. Ils ont eu à subir le feu roulant des questions que leur ont posées la quinzaine de professionnels, qui oeuvrent déjà dans ce que sera leur futur environnement professionnel.
Six jurys de deux professionnels avaient été mis en place et chaque élève avait à passer devant deux d'entre eux. Ils ont été interrogés sur tout ce qui concerne la petite enfance, la personne âgée, le handicap... Cette avant-première est un élément important dans la mesure où, à son terme, les élèves pourront faire le bilan de leurs points forts et de leurs points faibles et corriger ces derniers afin d'aborder sereinement la soutenance officielle le mois prochain.

Les aides à domicile de l'AS Domicile des Pays de Morlaix ont suivi, avec beaucoup d'intérêt, le cours que leur a dispensé Mme Pedreni, psychologue-clinicienne.
Dans le cadre de ses compétences, la Maison familiale et rurale de Kérozar organise, cinq à sept fois pas an, des stages de perfectionnement pour les aides à domicile de l'association AS Domicile des Pays de Morlaix (issue de la fusion entre l'Orpam et Aide à domicile).
Ces stages de perfectionnement sont menés par des intervenants externes. Les thématiques diffèrent. Cette fois, celle évoquée était «Prévention, solitude et isolement» et était dispensée par MmePedreni, psychologue-clinicienne, qui a abordé ce thème très sensible au niveau des personnes âgées devant une douzaine d'aides à domicile. Durant toute l'année, tout ce qui concerne l'environnement de la personne âgée fait l'objet d'une session dont la durée varie en fonction du thème abordé. C'est ainsi que les aides ont débattu de «la communication, la personne âgée indépendante, le secourisme, l'entretien du cadre de vie...».
Validation des acquis
Ces stages sont particulièrement utiles pour les aides à domicile qui peuvent, ensuite, officier dans les meilleures conditions, auprès d'une population souvent fragilisée et qui demande la plus grande attention. Autre volet des prestations servies par la MFR et qui dépend de Thérèse Guengant: la validation des acquis de l'expérience. Elle permet une validation des diplômes. «C'est une précieuse reconnaissance des compétences acquises et par les études et par l'expérience du terrain», a confié MmeGuengant.

Il y aura du nouveau à la rentrée prochaine à la Maison familiale rurale de Morlaix (MFR). Désormais, le bac pro pourra s'obtenir après trois ans d'études. Auparavant, après la troisième, l'élève devait effectuer deux années de BEP et deux années de bac pro.
«C'est une très bonne chose pour nos élèves qui auront la possibilité, dès la seconde, de choisir la filière agricole, mais aussi de s'orienter vers différents bacs pros. Ils pourront aussi, après une première générale, intégrer un bac pro», constate André Corriou, le directeur de la MFR.
Le BEP n'est pas mort
Pour André Corriou, le bac pro en trois ans pourrait «booster» la filière BTS: «Les jeunes vont sortir diplômés avec un an d'avance. Ils pourraient dès lors être tentés de continuer leurs études et choisir le BTS plutôt que l'entrée dans la vie professionnelle. Cette nouvelle donne va aussi revaloriser la filière professionnelle.
Un élève pourra suivre un cursus qui débouchera sur le bac pro, le BTS pour atteindre le niveau ingénieur». Le bac pro en trois ans aura pour conséquence de supprimer la filière BEP dans sa formule actuelle. Mais on pourra tout de même obtenir ce diplôme sous forme de contrôles continus lors d'un enseignement général. Les élèves qui obtiendraient le nombre de points requis se verraient remettre leur BEP. En ce qui concerne la filière service à la personne, rien de changé.
Les négociations entre les ministères de la Santé et de l'Agriculture étant toujours en cours.
Portes ouvertes aujourd'hui Durant les portes ouvertes qui auront lieu aujourd'hui, de 16h à 20h et demain, de 9h à 17h, toutes les informations sur ces nouveautés seront fournies.
Que faire après le bac ? Pour aider les futurs bacheliers dans leur choix d'orientation, la Maison Familiale Rurale de Morlaix a invité des intervenants, mardi.

Deux intervenants de Finistère-remplacement présentent aux élèves de Bac Pro CGEA les différentes piste après leurs études.
Que faire après le bac ? C'est l'éternelle question qui se pose aux futurs bacheliers. C'est pour les aider à y voir plus clair que la Maison Familiale Rurale de Morlaix a invités des intervenants, dans le cadre de la semaine d'orientation, à venir proposer aux élèves quelques pistes qui pourraient les intéresser.
Mardi dernier, deux représentants de Finistère-remplacement sont venus expliquer aux élèves de deuxième année bac pro conduite et gestion de l'exploitation agricole (CGEA), du professeur Samuel Caroff, ce qu'était le salariat de remplacement. Cette fonction a pour but de pallier d'éventuelles absences dans une exploitation de salariés titulaires, voire même du patron. Elle propose des remplacements selon les besoins. Tanguy Lairé, responsable et Jean-Baptiste Kéruzec, travailleur remplaçant, ont répondu aux nombreuses questions qui leur ont été posées.
De nombreuses voies
Cette action entrait dans le cadre de toute une gamme d'animations menées par la MFR pour éclairer la lanterne des élèves qui n'ont pas encore fait leur choix : installation ou poursuite des études en BTS qui s'effectuera dans un autre établissement, car la MFR de Morlaix ne va pas au-delà du bac. Les élèves ont reçu le maximum d'informations afin qu'au mois de juin, ils sachent se déterminer en parfaite connaissance de cause.
Les élèves ont eu, mardi, la visite de représentants de Finistère Remplacement, qui recrutent des profesionnels, en cas d'absence des exploitants agricoles.

La plupart des élèves de bac pro CGEA (Conduite et gestion d'une exploitation agricole) de la Maison Familiale Rurale de Morlaix intégreront une entreprise dès la fin de leurs études.
"Dans quelques semaines, ils autont fini leur formation et passeront le bac la première semaine de juin, indique leur professeur Samuel Caroff. Nous leur donnons l'occasion de peaufiner leur orientation.
Des intervenants extérieurs sont venus cette semaine à la MFR présenter leurs métiers, qu'ils travaillent dans le milieu agricole ou en relation avec celui-ci, dans un service économique, bancaire ou comptable... Ils entendront aussi les conseils et l'expérience des membres de l'association des jeunes agriculteurs du Finistère, pour leur montrer toutes les possibilités qui s'offrent à eux."

Le GPS des Solidarités, un outil ludique qui crée le débat citoyen.
La solidarité citoyenne, ça s'apprend! pour initier les jeunes, un nouvel outil, le GPS des Solidarités, fait des prodiges! Démonstration, jeudi dans une classe de la Maison Famililale de Morlaix.
"Pourquoi être bénévole aux vieilles charrues ?". "Pour pouvoir y aller gratuitement". Hum... Oui, mais encore? "Parce que sans les bénévoles, le festival n'existerait pas". Les réponses fusent dans la salle où sont réunis, jeudi, une quizaine d'élèves de 4è de la Maison Familiale de Morlaix. A l'origine du débat, un drôle d'objet : le GPS des Solidarités. Cet outil ludique et intéractif a été imaginé par la mission locale de Morlaix. Il vise à activer la participation citoyenne des jeunes, à favoriser leur prise de parole et leur faculté à écouter les autres. Il se présente comme un grand panneau composé de flèches lumineuses qui pointent vers des photos de jeunes en action. Il n'est heureusement pas livré sans pilote à son bord et Olivier Katian en assure la bonne conduite.
Un reportage virtuel
Il commence par diviser les élèves par groupes de pseudo-journalistes dont la mission sera de mener à bord de leur véhicule virtuel une enquête dans le vaste monde de la citoyenneté. A chaque photo choisie sur le GPS par un groupe, correspond une question.
C'est au tour du groupe de Tony. Ils arrêtent leur choix sur la photo de V-Day l'association l'association créée par l'auteure des "Monologues du vagin". La condition féminine sur le tapis. L'animateur alimente le débat en provoquant gentiment les élèves : "Est-ce que les femmes sont faites pour passer leur temps dans une cuisine?" Les réactions des adolescents ne se font pas attendres. Les rares machos dans la classe se font vite reprendre, "si vous continuez comme ça, vous n'êtes pas près de trouver une femme!", leur envoie une fille.
Du débat à l'action
L'animateur laisse le débat se poursuivre quelques minutes avant d'inviter une autre voiture à une nouvelle destination sur le GPS : les jeunes qui s'investissent dans les maisons de retraite. "Ca vous semble utile de rendre visite aux personnes âgées ?", les interroge Olivier Katian. Les réactions sont unanimes "On a beaucoup à apprendre des anciens, et eux de nous". "Mais vous pensez pouvoir trouver le temps pour aider les autres ?", les teste-t-il. "Le temps , il suffit de se le donner", affirme l'un. Stop suivant autour de l'aide humanitaire internationale. "Une simple goutte d'eau dans l'océan non ?", avance la question correspondante. "Au contraire ça leur sert à eux là-bas, mais aussi à nous. On se rend ainsi compte qu'on n'est pas à plaindre !" Il ne reste plus désormais qu'à mettre en applications tous ces beaux discours de solidarité !.

Les personnes invitées à l'anniversaire de la Maison Familiale et Rurale (MFR) de Morlaix, le 12 octobre dernier, ont pu participer à un jeu concours. Il s'agissait de répondre à une série de questions relatives à l'histoire et l'actualité du quarantenaire de la MFR, tant sur ses différentes filières de formation que sur la succession des différents bureaux de l'association ou les activités proposées aujourd'hui aux élèves.
Les joueurs ont trouvé les réponses dans les archives exposées sous le chapiteau d'accueil et dans les discours officiels. Après lecture des copies, c'est Jean-Yves Teurnier de Ploujean qui gagne le VTT (offert par l'établissement) Jean-Luc Tanguy, Sylvie Lebihan, Jean-Paul Fournis de Plougasnou et Marie LeSquin de Ploujean, 2è ex aequo, remportent un bon pour un panier de légumes bio (de chez Biomas à Taulé).
Les lots sont à retirer à la MFR de Morlaix, Kérozar.

70 élèves de la MFR de Morlaix accueilleront, aujourd'hui les 700 élèves qui vont visiter la ferme pédagogique.
Cet après-midi, sera donné le coup d'envoi du salon de l'élevage, à Langolvas en présence des enfants des écoles de Morlaix-communauté.
Ce sont, en effet, les élèves de grande section maternelle, CP et CE1 de 15 écoles de Morlaix-communauté qui ont été invités à une grande balade dans la ferme écologique qui a été mise en place, à partir de 14h30. Ils seront accueillis par les élèves de la Maison Familiale rurale de Morlaix (MFR), plus précisément ceux des BEPA (Brevet détude professionnel agricole), service à la personne et les Bac pro agricole qui seront sur le pied de guerre pour que les 700 enfants puissent voir tout ce qu'il y aura à voir.
Ils vont pouvoir faire connaissance avec tous les animaux de la ferme. Ils pourront également se familiariser avec les cultures légumières de notre région et, grande nouveauté, ils pourront goûter à des grillades qui mettrons en valeur la qualité des viandes bovines et ovines de la Bretagne.
Mercredi, ils ont tenu un dernier briefing en présence de Marcel Laurent, secrétaire du Festival de l'élevage. A noter qu'après cette entrée en matière, les bac pro poursuiveront leur tâche durant tout le week-end.


Mardi, les MFR de Morlaix, Lesneven et Pleyben ont signé un accord qui va leur permettre de proposer à leurs élèves une large palette d'options pour le bac pro agricole. Mardi étaient réunis, à la Maison familiale rurale de Morlaix (MFR) les représentants des établissements de Morlaix (André Corriou, directeur et Bernard Le Roux, directeur adjoint) ; Lesneven (Florence Lemasson, responsable de formation des bac pro) et Pleyben (Marc Goisnard, directeur et Jean-Michel Autret, chargé de formation).
Cette réunion avait pour but d'entériner l'accord qui va les unir et qui va offrir aux élèves de bac pro CGEA (contrôle et gestion de l'exploitation agricole), soit 110 élèves, une large extension de la palette des options entrant dans le cadre de leur cursus scolaire et qui tiendra compte de la rénovation du bac pro agricole décidée par le ministère de l'Agriculture.
Trois options au lieu d'une Jusqu'à présent, chaque établissement choisissait une option obligatoire qui était généralement la production laitière ou le porc. Ensuite, l'établissement offrait aux élèves un second module d'approfondissement professionnel (MAP), même si ce dernier ne correspondait pas forcément à l'orientation professionnelle qu'ils désiraient. Désormais, chaque élève pourra choisir entre trois MAP en deuxième option, étant entendu que la première, obligatoire pour tout le monde, se déclinera dans la production laitière que les trois établissements ont choisie comme option principale. Pour le deuxième MAP, les élèves de 1 re bac pro pourront désormais faire leur choix entre : culture légumière, filière porcine, grandes cultures (céréales, pommes de terre).
La seconde année, en terminale, les trois MAP proposés seront : agriculture et énergie ; prise de responsabilités dans le monde agricole ; diversifications. Opérationnel en février La grande innovation vient du fait que l'élève ira, pendant une semaine, dans l'un des trois établissements proposant le MAP qui conviendra à ses aspirations, tout en continuant sa scolarité dans son école initiale. Il suivra ensuite, pendant 15 jours une formation intensive dans une exploitation ou une entreprise. Ce système sera opérationnel au mois de février et fera l'objet d'une évaluation dans le cadre du contrôle continu pour l'obtention du bac pro.
Les maisons familiales de Pleyben, Morlaix et l'IREO de Lesneven mutualisent leurs compétences.

L'échange d'élèves entre Maisons familiales du département est une première que les responsables d'établissement préparent depuis plusieurs mois.
C'est une première au sein du réseau Maisons Familiales du Finistère. Les trois établissements qui forment des jeunes au bac pro "productions agricoles" s'associent pour proposer davantage d'options aux élèves.
"La production laitière est la production pricipale étudiée dans les trois établissements", explique André Coriou, directeur de la Maison familiale de Morlaix. "Depuis la rentrée dernière, les écoles doivents proposer des modules d'approfondissement des productions (MAP). En clair, il s'agit d'étudier une deuxième production agricole en 1ère bac pro".
Plutôt que d'obliger des élèves à étudier une production qui ne le motive pas forcément, les Maisons familiales ont décidé de proposer un évantail d'options. "Les élèves pourront choisir entre trois productions : porc, grandes cultures (pomme de terre comprise) et légumes de plein champs", détaille Marc Goisnard, directeur de la MFR de Pleyben, avant de faire remarquer qu'il s'agit d'une offre unique sur le département.
Concrètement, il s'agit de "mutualiser les compétences" des trois établissements. C'est à dire que les enseignants spécialisés et les outils pédagogiques des trois écoles seront mis à disposition de tous les bac pro du réseau. "Par exemple, compte tenu de sa situation géographique, l'Ireo de Lesneven est compétent en production légumière", cite Florence Lemasson, responsable de formation bac pro.
Concrètement, les élève de 1ère séjourneront une semaine dans l'établissement qui propose l'option de leur choix. "Cette semaine de formation interviendra après un stage de découverte de 15 jours en exploitation", précise A. Coriou, faisant valoir une autre spécificité de la formation par alternance : apprendre en faisant. Et de conclure : "Nous auront la même approche de mutualisation de compétences avec le module d'ouverture, obigatoire pour les élèves de terminale".
Les maisons familiales et rurale de Morlaix, Pleyben et Lesneven s'associent pour proposer un plus large éventail de formations.

MM. Goisnard et Autret, directeur et responsable de formation à Pleyben, Florence Lemasson, de Lesneven, ici avec André Coriou et Bernard Le Roux, directeur et directeur adjoint de Morlaix.
Le bac pro CGEA (conduite et gestion d'une exploitation agricole), proposé à la Maison Familiale Rurale (MFR) de Morlaix, comptait jusqu'à l'année scolaire dernière, un enseignement obligatoire sur deux types de production : le lait et le porc. Le ministère de l'Agriculture, dont dépend l'établissement, impose une réforme, qui prend effet ces jours-ci.
Les élèves devront s'inscrire dans la filière lait et choisir un MAP (module d'approfondissement professionnel), qui ne relève par forcément de la production animale. "Une proposition plus large amène les élèves à découvrir un autre métier.", souligne André Coriou, directeur de Morlaix.
Les lycéens en première année ont désormais le choix entre le porc, la culture légummière, et la "grande culture" (céréales, pommes de terre). En deuxième année, ils pourront suivre un MAP autre que cultures mais en lien avec le monde agricole, la "prise de responsabilité", par exemple, ou la "diversification" (gestion d'un gîte ou d'une ferme pédagogique) .
Les élèves morlaisiens étudieront ces nouvelles options dans les établissements partenaires, les MFR de Pleyben et de Lesneven, lors d'un cycle et d'un stage sanctionnés par un contrôle continu. De même, les étudiants des ces maisons familiales pourront choisir la filière porc à Morlaix. "Avant la réforme, nous faisions déjà des échanges de compétences entres enseignants ou maîtres de stages. Là, ça va bien au-delà et le nouveau programme est très apprécié des familles".
Il y avait beaucoup de monde, dimanche, dans l'enceinte de la Maison familiale rurale (MFR) de Kérozar qui fêtait son arrivée il y a quarante ans sur le site de Kérozar.
Plus de 700 personnes avaient répondu, dimanche, à l'invitation de l'actuel conseil d'administration de la MFR. Et parmi celles-ci, le plus illustre de ses anciens membres, Jean Salou qui va, dans quelques jours, fêter ses 90 ans et qui créa, en 1962, la MFR, alors située quai de Tréguier et qui accueillait jusqu'en 1968 les élèves.
Puis il y a eu l'achat du site de Kérozar. Une ferme que l'hôpital de Morlaix avait acquis par héritage et qu'elle a revendu à la MFR qui, elle, l'achèta grâce à un emprunt auprès de particuliers. Commence alors, sous l'ère des Salou, Kermarrec, Paul, L'Hostis..., la montée en puissance d'un établissement qui est aujourd'hui cité en référence. L'histoire de la MFR évoquée en saynètes Tous ces souvenirs, anciens élèves, maîtres de stage, directeurs, les ont évoqués tout au long d'une journée festive avec notamment une partie théâtrale fort bien jouée par les élèves de bac pro agricole, sous la direction de Claude Bonnard et Benoît Le Vourch, qui ont retracé par saynettes l'histoire de la MFR. Et l'excellent apéro-dînatoire n'est pas étranger au succès d'un 40 e anniversaire qui laisse à penser que le 50 e sera encore plus grandiose.
De gauche à droite : André Corriou, actuel directeur; Jean Paul, premier directeur du site de Kérozar; Pierre Kermarrec, ancien formateur et président du conseil d'administration; Jean Salou, créateur de la MFR , et Yvette Messager, première vice-présidente du conseil d'administration.

André Coriou, directeur en l'an 2000, Jean Paul et Pierre Kermarrec, anciens directeurs, Jean Salou et Yvonne Messager, première vice-présidente.
André Coriou, actuel directeur de la Maison familiale de Morlaix a réuni, simanche les anciens élèves et leurs parents, les maîtres de stage, les professeurs, les employés du personnel pour les 40 ans de l'installation de l'établissement sur le site de kérozar.
Parmi les 550 convives, ont comptait le fondateur Jean Salou, 89 ans, Ploujeannais, qui a ouvert l'établissement en1962, quai de tréguier et les anciens directeurs Pierre Kermarrec et Jean Paul.
Les retrouvailles se sont faites autour d'un pot de l'amitié et d'un jambon à l'os arrosé de quelques saynètes des élèves de bac pro, mises en scène par Claude Bonnard, du théatre de la Corniche.
Si 1968 a marque I'histoire du pays, elle a marque aussi celie la Maison familiale et rurale. Cette année-Ia, elle quitte Ie centre-ville pour la Boissiere.
La Maison familiale d'orientation et d'education a ouvert a Morlaix en 196 2, avec une seule classe de trente eleves . Quant elle a quitté le quai de Tréguier, elle en avait trois. Aujourd'hui elle compte cent quatre vingt quinze étudiants répartis sur dix classes et se place en tête des maisons familiales rurales du Finistrère. L'établissement a connu une période "fragile", il y a une dizaine d'années, depuis elle connaît une hausse constante des effectifs. Et les pensionnaires obtiennent de très bons résultats aux examens. Avec une telle vitesse de croisière, André Coriou, directeur, travaille la qualité et recrute des jeunes "qui ont un vrai projet". Il a pris également l'option de varier les plaisirs.
Du théatre pour l'anniversaire
Entre cinq cents et six cents personnes sont attendues sur le site de kérozar, dimanche 12 octobre, pour fêter l'évènement comme il se doit. Parmi elles, des anciens élèves et maîtres de stage qui apporteront leur témoignage, des membres du personnel et tous ceux qui ont fréquenté les lieux. Ils seront accueillis par la classe de bac pro agricole qui évoquera, en quelques scènette, les années marquantes de la Maison.
"Tous les ans, ces élèves suivent une formation de théatre, avec Claude Bonnard, dans le cadre d'un module français et communication, explique André Coriou. Ils écrivent une pièce ensemble puis la jouent devant les familles. Cette année, on concilie le théatre avec l'anniversaire."
"Nous avons travaillé à partir d'archives, de témoignages et d'un article paru en 1987 àl'occasion des cinquantes ans de la création des maisons familiales et rurales, appuie le metteur en scène. Pour répondre à cette commande précise, avec des délais couts, j'ai écrit seul le texte mais nous en discutons ensemble, quitte à le modifier, pour que les comédiens se l'approprient." La troupe aura une semaine de répétition, temps banalisé nécessaire aussi à la mise en scène, à la création de costumes et à l'apprentissage du rapport au public.
Kérozar fête ses 40 ans dimanche 12 octobre. Accueil à partir de 11h, suivi d'un apéritif et d'un repas (réservation au 02.98.88.12.43). Exposition de photographies, revue de presse, visites des locaux.
C'est le dimanche 12 octobre que la Maison Familiale rurale (MFR) de kérozar fêtera son arrivée sur le site, il y a quarante ans. Parmi les festivités qui feront partie du programme, figurera une partie théatrale que les bac pro agricoles préparent activement, sous la houlette de leur professeur de français, pour la partie écriture et de Claude Bonnard, directeur du théatre de la Corniche, pour la mise en scène et les costumes. Habituellement, cette pièce était jouée en fin d'année scolaire devant les parents et maîtres de stage. L'an passé, c'était sur le thème de la manufacture qu'avait été bâtie la pièce. Cette fois, il faut aller plus vite et c'est l'historique de la Maison familiale rurale qui en sera le sujet.
Qutres séquences
Il se déclamera en quatre séquences : l'apparition de la première MFR à Lauzun (Lot et Garonne); l'origine de la MFR morlaisienne, quai de Tréguier; l'arrivée des filles en 1982 et, enfin, la MFR d'aujourd'hui avec son impact socialisant. Pendant toute la semaine, les élèves ont travaillé sur les textes qu'ils ont eux-mêmes écrits. Ils vont les étudier avec Claude Bonnard qui les mettra en scène et les fera répéter aux élèves.
Une MFR de référence
Cette partie théatrale constituera donc l'un des temps fort du 40è anniversaire de la MFR. Aujourd'hui, la MFR c'est dix classes, de la 4è au bac pro, 196 élèves et un bon taux de réussite aux examens.
C'est cette année que la Maison familiale rurale soufflera ses quarante bougies sur le site de Kérozar.
La MFR est, en effet, plus ancienne puisqu'elle a été créée en 1962 par Jean Salou, Pierre Kermarrec et avait pignon sur rue, quai de Tréguier, tout près de la Banque de France. Pour y accéder, il fallait grimper... 102 marches en pierre. Déménagement en 1968 Cela a été, pendant six ans, l'époque héroïque de la MFR, qui ne comptabilisait que deux classes et qui pratiquait déjà la formation en alternance, puisque les élèves ne commençaient leur année scolaire que lorsque les travaux des champs étaient terminés. Le premier directeur en fut Pierre Hémery.
En 1968, la Maison familiale s'est installée sur le site de Kérozar, qu'elle n'a plus quitté. Jean Salou en est resté président pendant de longues années avant de céder la place à Pascal Le Cam qui a ensuite passé le flambeau à Vincent Le Dru qui, depuis 1998, en est le gardien des clés. Aujourd'hui, la MFR, c'est 195 élèves, onze classes d'enseignement agricole, mais aussi des services à la personne, ainsi qu'une quatrième et troisième d'orientation. Rendez-vous le 12 octobre André Corriou, directeur depuis maintenant neuf ans et un groupe de travail mis sur pied spécialement pour l'occasion ont tracé les grandes lignes de la fête d'anniversaire qui aura lieu le dimanche 12 octobre. Tous les anciens élèves, anciens formateurs, élus y seront conviés. Témoignages, allocutions puis repas sont au programme.
Pratique Tél. 02.98.88.12.43.
Courriel : mfr.kerozar@mfr.asso.fr
Les formateurs et Ie personnel administratif ont effectué leur rentrée. Ils ont, sous la conduite d'Andre Coriou, qui entame son neuvieme mandat en tant que directeur, peaufiné I'organigramme qui regira Ie fonctionnement de la MFR, où un enseignement en alternance (50 % en établissement, 50 % en stage et formation) est proposé. 196 eleves ont opté pour I' etablissement morlaisien, soit six de plus que I' an passé. Ils seront répartis de la façon suivante: 73 en 4' et 3'; 70 en BEP et bac pro agricoles; 53 en BEP services a la personne. L'effectif enseignant est fort, lui, de 15 personnes (12-13 équivalent temps plein).
Un bac pro services à la personne?
L'établissement souhaiterait ajouter à ces prestations un bac pro dans le domaine du service à la personne, ce qui permettrait à ceux qui décrochent le BEP de poursuivre leurs études dans le même établissement. La demande à été renouvelée.
Au niveau des bâtiments administratifs, la MFR va très bientôt pouvoir occuper ceux dont l'achèvement est en cours, alors que les élèves bénificieront d'une salle audiovisuelle.
Mieux que la moyenne régionale
Pour André Coriou, cette hausse d'effectif est "une marque de confiance des familles, à l'heure ou la tendance générale est à la baisse, 25% de moins sur l'ensemble de la province", confie-t-il.
Il y a trois facteurs d'explication :
"Il y a le taux élevé de réussite aux examens, puisque nous sommes au-dessus de la moyenne bretonne (88%). C'est la reconnaissance de la qualité de l'enseignement.
Il y a ensuite la recherche permanente pour faciliter l'alternance et, enfin, il y a un cadre de vie que nous efforçons d'améliorer sans cesse", a conclu le directeur.
Dans le domaine extrascolaire, la MFR proposera de nombreuses manifestations dans le domaine artistique, culturel et sportif, avec un point d'orgue le 40è anniversaire de la MFR.