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Les formations par alternance


Un tremplin vers l'emploi ( Le Télégramme, 15 juin 2011)

Les formations en alternance attirent de plus en plus de jeunes. Le Pays de Morlaix ne déroge pas à cette tendance. À la Maison familiale rurale de Kerozar, les apprentis sont spécialisés dans l'agriculture et les services à la personne. Entre les stages et les cours, le choix est vite fait pour les élèves de la Maison familiale rurale (MFR) de Kerozar. Et pour cause! À l'unanimité absolue, ils choisissent les stages. S'ils ont opté pour l'alternance, c'est bien pour découvrir un métier... ou plutôt plusieurs. «En première année, j'ai fait deux stages. Le premier, c'était à l'école maternelle de Plouézoch, et le second, à la maison de retraite de Lanmeur. J'ai largement préféré le premier stage», explique Flora, 16 ans, qui a passé 18 semaines à l'école et 18 semaines en entreprise pendant l'année scolaire. La jeune fille a bien compris le butde sa première année de Bepa: préciser son choix de formation.

«Un premier pas dans l'entreprise»

Si Flora aime s'occuper des enfants, Thibault, 16 ans, est plus intéressé par les vaches. Élève en seconde professionnelle agricole, il a également mis un pied à l'étrier grâce à un stage dans une exploitation laitière. «L'alternance, c'est un premier pas dans le monde de l'entreprise. J'aime apprendre des choses concrètes. C'est pour cette raison que ça m'intéresse», explique le jeune garçon, passionné parl'agriculture depuis des années. Avec 411.000 contrats signés, en France, en 2010, l'alternance attire de plus en plus de jeunes. Deux personnes sur trois s'orientent vers un contrat d'apprentissage, tandis qu'une surtrois choisit le contrat de professionnalisation. Plus de 80% d'entre eux sont embauchés à l'issue de leur contrat en alternance.

Une mauvaise image qui colle à la peau

Pourtant, l'alternance, et notamment l'apprentissage, souffre d'une mauvaise image. Ce mode de formation est souvent considéré comme un choix par défaut pour des jeunes en échec scolaire. Un cliché qui irrite Dominique Cornec, directrice du Pôle des métiers de Landivisiau. «Il est possible de préparer une foule de diplômes, du Bepa jusqu'au master, dans des domaines parfois inattendus». À la MFR de Kerozar, les formations proposées sont plutôt classiques. Mais elles n'empêchent pas l'ambition. Anne-Laure, apprentie en seconde professionnelle agricole, espère atteindreleBTS après son baccalauréat. «Ça me permettra d'avoirun emploi plus intéressant».

«Certaines entreprises ne veulent pas nous payer»

Débouchés importants, formations rémunérées, même protection sociale que les autres salariés (retraite, chômage): l'alternance n'aurait donc que des avantages ? «On n'est pas toujours payé, rétorque Flora. Certaines entreprises s'arrangent pour faire des stages de moins de deux mois car elles ne veulent pas nous rémunérer». Les apprentis se plaignent aussi de la surcharge de travail quand ils sont en entreprise. «Même quand on est en apprentissage, on a des devoirs à faire. Pourtant, on a les mêmes horaires que les autres salariés!», proteste Thibault, qui ne comptait pas ses heures quand il travaillait dans une exploitation laitière. Malgré ces petits désagréments, les apprentis de Kerozar sont sûrs d'une chose: «L'alternance, c'est le bon choix!»

MFR : Les années se suivent... ( Le Télégramme, 4 juin 2011)

L'exploitant Yves Caroff rencontre les agriculteurs de demain ( Le Ouest France, 11 avril 2011)

Un exploitant de Saint-Thégonnec est venu, vendredi, à la rencontre des élèves de première bac pro agricole de la MFR Kerozar de Morlaix. Cette visite fait suite à la découverte par les élèves de l'exploitation d'Yves Caroff à Kergrenn, en conversion bio depuis 2009 (une suite logique de ses pratiques), en décembre.

Objectif, selon leur formatrice Sylviane Yvinec : « Comprendre et analyser le fonctionnement d'une exploitation. » Cette visite a servi de support pédagogique pour toute une série d'apprentissages, d'après l'enseignante : l'étude du système alimentaire en zootechnie, la gestion même de l'exploitation avec les chiffres communiqués et « qui ont permis de démontrer qu'il y a de la place pour tout le monde ». À partir de ces éléments, les élèves ont pu, après description, en établir l'analyse avec les points forts et les points faibles. Pour Yves Caroff, les élèves ont « posé des questions pertinentes : on voit qu'ils ont réfléchi à leur projet d'installation.

Les remarques étaient représentatives de tous les systèmes, intensifs ou pas. »

« Former des hommes et non des techniciens »

Après l'analyse de l'exploitation et de la gestion, Yves Caroff a écouté et validé leur analyse. Élèves, formatrice et exploitant ont ensuite débattu sur l'avenir des exploitations agricoles : « C'est ce dont ils vont se rappeler, ce qui est le plus formateur. Cela va susciter leur ouverture d'esprit, participer à former des hommes et non des techniciens, souligne Yves Caroff. Tout le monde ne peut pas faire ce que je fais, mais je ne voudrais pas faire ce que font les autres. » Pour Sylviane Yvinec, cette rencontre permet aux élèves de « valoriser leurs expériences personnelles construites sur leurs expériences en stage, auprès de leurs parents. » C'est aussi « la confrontation des élèves avec le monde professionnel : on est dans la réalité. Les cours sont plus concrets. Enfin c'est leur apprendre à regarder ailleurs ce qui se passe, sans jugement ni a priori. » Pour Gabriel, élève de première : « Les choix, c'est nous qui les ferons : nous sommes les agriculteurs de demain » Yves : « Je suis venu pour que, sortis de Kerozar, les élèves ne puissent pas dire : «on ne m'a pas dit.»

Des échanges avec le Mali ( Le Télégramme, 3 avril 2011)

Jean-Alain Blaise, Amadou Senou, André Coriou, Georges Tiffay et Magan Maiga : une rencontre pour de beaux échanges à venir.

A l'occasion de l'assemblée générale de la Fédération des maisons familiales rurales, le président de la Fédération départementale Georges Tiffay et le directeur de Kérozar, André Coriou, ont reçu deux représentants des maisons familiales rurales du Mali. Amadou Senou, président de l'Union nationale et Magan Maiga, directeur des maisons familiales du Mali, entretiennent depuis de nombreuses années des échanges réguliers avec le réseau des maisons familiales françaises.

Pour rester vivre dans les villages

L'expérience française leur est précieuse car, pour les Maliens, il s'agit de former les enfants dans les meilleures conditions pour leur permettre de rester vivre dans les villages plutôt que de migrer vers Bamako, la capitale. « Il s'agit pour nous de leur donner un coup de main important et nous allons, dans les prochains mois, établir des échanges d'élèves et de formateurs. Et nous sommes attentifs à ce qui est réalisé au Mali », explique André Coriou.

La création d'immenses jardins notamment, utilisés pour la production familiale et la vente, est une remarquable réussite et permet ainsi aux épouses, qui seules gèrent ces jardins, d'acquérir une autonomie. Pour concrétiser l'aide apportée par les maisons familiales rurales du Finistère, Jean-Alain Blaise, gérant d'une enseigne spécialisée morlaisienne et partenaire des MFR, a offert une palette de sachets de graines de semences potagères aux représentants maliens.

Sensibilisation des élèves aux risques ( Le Télégramme, 12 mars 2011)

Les élèves des différentes classes de seconde de la Maison familiale et rurale de Kérozar étaient invités, jeudi, à participer à des séances d'information et de sensibilisation sur la délinquance juvénile. Toutes les maisons familiales et rurales du Finistère recevront des séances d'information et de sensibilisation sur la délinquance juvénile et les risques qui y sont liés. Une équipe de gendarmes, composée d'Yves Renot et Patrick Pichavant, issue de la Brigade de prévention de la délinquance juvénile (BPDJ) basée au Relecq-Kerhuon, était sur place et est intervenue dans les locaux mis à disposition par le directeur, André Coriou.

Rappeler ce qu'est une règle Certaines séances ont consisté à tout simplement définir la notion de citoyenneté, d'expliquer et rappeler ce qu'est une règle, les exigences de la vie en société. La responsabilité pénale du mineur a aussi été précisée. L'atelier dédié aux conduites addictives et problèmes comportementaux a particulièrement intéressé les jeunes élèves. La présence de Gwénaëlle, ancienne toxicomane, dorénavant animatrice de stages au sein de la structure Apica (Association de prévention et d'information sur les conduites addictives), et notamment de l'accueil à Lover-Pause, a permis aux élèves de comprendre de nombreuses choses, en raison du discours direct et percutant de la jeune femme.

Une semaine d'orientation ( Le Télégramme, 10 mars 2011)

Gilles Burel, représentant de l'AEF (Association emploi formation), sorte de Pôle emploi des jeunes agriculteurs, s'est exprimé devant les élèves de bac pro conduite et gestion des exploitations agricoles.

L'époque du printemps qui s'annonce est aussi celle des choix vers les différentes orientations pour les élèves en fin de scolarisation. La Maison familiale rurale de Kérozar a mis en place cette semaine une formation spécifiquement dédiée aux élèves actuellement en bac pro et leur permettant d'envisager plusieurs scénarios à l'issue de leur scolarité. Le directeur, André Coriou, a mandaté Sylviane Yvinec, professeur d'économie, pour organiser ces séances d'orientation post-bac sous formes de rencontres. Trois options possibles «Globalement, trois options sont possibles pour les jeunes bacheliers : soit une installation professionnelle en tant qu'exploitant agricole, soit la poursuite d'études supérieures, par exemple vers un BTS, ou encore la recherche d'un poste de salarié dans une entreprise ou coopérative», explique-t-elle. Les élèves ont donc rencontré au fil de la semaine de jeunes agriculteurs qui ont pu expliquer leurs propres parcours, des représentants du monde bancaire qui les ont éclairés sur les subtilités et les difficultés liées aux emprunts. Ils ont aussi apprécié la venue d'anciens élèves qui leur ont présenté leurs cursus étudiants. De la même façon, différents établissements de formation sont intervenus.

Les gestes qui sauvent ( Le Télégramme, 6 février 2011)

 

Koralie Bruna assure ici les gestes qui sauvent sur Gipsy Abbas. Toutes deux ont suivi la formation de prévention et de premiers secours.

La connaissance des gestes qui sauvent fait partie de l'enseignement dispensé aux élèves de la Maison familiale rurale de Kérozar. Cette formation est intégrée dans le cursus de formation sous la forme d'un brevet de prévention et premiers secours. Les 24 élèves de Bepa première année services à la personne ont reçu, mardi et mercredi, une formation de douze heures avec Yann Laouanan et Emmanuel Chaîne, tous deux enseignants dans l'établissement. La MFR de Kérozar dispose de mannequins, trousses de secours et divers matériels pour assurer cette formation dans les meilleures conditions.

Au théâtre ce soir ( Le Télégramme, 3 février 2011)

Dernières répétitions avec Claude Bonnard et Antoine Asnar, du Théâtre de la Corniche.

Dans le cadre de leur formation, 28 élèves présenteront, ce soir, devant leurs familles, leurs formateurs et les autres élèves, une pièce de leur composition. Ils ont été aidés dans leur travail par le Théâtre de la Corniche. Les élèves de la Maison familiale rurale de Kérozar vont présenter, ce soir, une pièce de théâtre devant un public composé de parents, formateurs, maîtres de stages et quelques anciens élèves. 28 élèves ont travaillé sur l'écriture de la pièce pour mettre en avant les oppositions existant, dans l'agriculture, entre la culture conventionnelle, c'est-à-dire intensive, et la culture bio.

Tout cela à travers l'histoire de deux familles et d'un mariage, avec le regard d'un fils étudiant qui ne veut pas travailler dans l'agriculture. Depuis deux mois, les élèves agriculteurs-comédiens sont assistés, dans leur travail, par le Théâtre de la Corniche. «Nous les avons aidés, à partir de leurs textes, à faire un découpage, à affiner l'écriture par groupes, à écrire les dialogues et structurer l'ensemble», précise Claude Bonnard, du Théâtre de la Corniche, assisté d'Antoine Asnar. Hier, c'était les ultimes répétitions, pour caler les derniers détails, en présence de Benoît Levourch, professeur de français. Car ce moment théâtral fait partie du cursus de formation. Les élèves seront notés sur leur investissement et leur travail d'écriture.

Les élèves de la MFR formés aux premiers secours ( Le Ouest France, 4 février 2011)

La classe de 1e année Bepa service à la personne de la Maison familiale et rurale de Kérozar a passé, mercredi, un examen de prévention secours civiques. Les élèves ont été formés sur deux jours par Yann Laouanan, leur professeur, également moniteur secouriste. « Cet enseignement n'est pas encore obligatoire, mais il est vivement conseillé pour celles et ceux qui seront amenés à travailler auprès du public, particulièrement les jeunes enfants, les personnes âgées ou les malades. C'est important aussi pour la vie de tous les jours. » Les stagiaires ont abordé différentes situations : les brûlures, les plaies, les étouffements. Ils ont aussi appris à faire du bouche à bouche, ainsi qu'un massage cardiaque.

Devenir agriculteur par alternance, c'est possible ( Le Ouest France, 25 septembre 2010)

spécial avenir.

Depuis 2009, il est possible de passer un Bac pro en 3 ans en suivant une formation de conduite et gestion d'exploitation agricole. Par alternance, marque de fabrique de la MFR Kérozar. Une formation en alternance Depuis 2009, il est possible de suivre une formation aux métiers de l'agriculture à la MFR de Kérozar. Celle-ci dure trois ans, de la seconde au Bac pro CGEA (Conduite et gestion d'exploitation agricole). Les plus motivés poursuivront en BTS. « Lors de ces trois années d'étude, l'élève sera présent 55 semaines à l'école et autant en stage, dans au moins cinq lieux différents. Il sera sous le statut scolaire, c'est-à-dire qu'il est sous la responsabilité de la Maison familiale rurale, dont l'alternance est la marque de fabrique », précise André Coriou, directeur de la MFR de Kérozar.

Ouvrir l'esprit aux plus jeunes Dès la seconde, l'élève doit effectuer trois stages. Un de huit semaines chez un producteur laitier, un deuxième de six à huit semaines chez un producteur porcin. Et un troisième de trois semaines, au choix, en dehors de la Bretagne. « L'objectif est d'ouvrir l'esprit à ces adolescents tout en créant une rupture familiale, même si la grande majorité est en internat à Kérozar.»

Multitude de stages En première Bac pro, l'élève suit quatre stages différents de six semaines. Le 1 er trimestre, il a libre choix au niveau de l'élevage. « Le deuxième stage est important, car l'élève va l'intégrer pour deux ans. Il compte pour le diplôme de Bac pro. » Le troisième s'opère sur un module de production nouvelle (légume, céréale, viande bovine, de porc) dans une des trois autres MFR du Finistère. Enfin, le dernier se déroule à l'étranger à partir du 25 mai. « Quatre semaines s'il est effectué en Europe et 8 semaines en dehors de l'Europe. Toujours dans une optique d'ouverture au monde », note André Coriou. 85 % de réussite En terminale, les futurs bacheliers sont en stage sur l'exploitation de leur « tuteur ». Ils ont à réaliser un rapport de stage de 20 pages d'analyses techniques, financières et économiques de l'exploitation. Ce rapport fait l'objet d'une soutenance orale.

Pour l'obtention du Bac pro, la moitié des points sont donnés lors de contrôles continus sur deux ans et l'autre moitié par épreuves, fin juin. « L'enseignement par alternance n'est pas source d'échec mais bien au contraire de réussite. 85 % des élèves ont été reçus, l'an passé. Sur les sept dernières promos, 120 élèves sont devenus bacheliers sur 142 élèves présentés », se réjouit le directeur. Maison familiale de Kérosar, à la Boissière, Morlaix. Tél. : 02 98 88 12 43.

Accueil des amis irlandais ( Le Télégramme, 19 septembre 2010)

Le groupe des producteurs et maîtres de stage irlandais avec leurs familles, en compagnie d'enseignants de la MFR.

Depuis déjà 2002, la Maison Familiale rurale de Kérozar a établi des liens avec des agriculteurs irlandais. Ceux-ci au nombre de 45, sont installés dans les comtés de Waterford et de Tipperary et sont référencés comme maîtres de stage. Les élèves des sections de formation agricole se rendent donc régulièrement en Irlande afin, d'une part, de se mettre en situation professionnelle et, d'autre part, de perfectionner leur pratique de l'anglais.

Une semaine bien remplie

C'est à l'invitation d'André Coriou, directeur de la MFR qu'un groupe d'une dizaine d'Irlandais a séjourné cette semaine dans le Pays de Morlaix. Le programme, concocté par Bernard Le Roux, formateur en zootechnie et drecteur adjoint, était le suivant :

Visite de la côte de Granit Rose et des Sept Iles, soirée d'échange avec des anciens élèves stagiaires viste au Space de Rennes et visite d'une installation moderne et d'un robot de traite à Plourin, chez Dominique Hélay.

Cette semaine a donné lieu à de riches échanges ainsi qu'à des débats relatifs au contexte laitier.

25 élèves de la MFR en séjour à Saint-Pol-de-Léon (Ouest France, 14 septembre 2010

Comme tous les ans, la Maison familiale et rurale de Morlaix a emmené ses nouveaux élèves en séjour d'intégration. 25 jeunes et deux de leurs enseignants ont passé trois jours au château de Kersaliou à Saint-Pol-de-Léon. Ce séjour était aussi un support pédagogique dont le thème d'étude était « l'impact de l'homme sur son environnement ». La période des forts coefficients de marée étant un moment idéal pour découvrir tous les secrets de l'estran, les étudiants ont profité d'une sortie nature animée par le centre Bon Vent de Santec, dont le sujet était « l'écosystème des dunes ».

Rentrée scolaire. Kérozar prend de l'avance (Le Télégramme, 27 août 2010

L'équipe enseignante de la Maison familiale rurale de Kérozar, à Morlaix, a repris le chemin de l'école rue de Roch Glaz. Les élèves sont, eux, attendus dès lundi.

Cela fait quelques jours déjà que l'équipe enseignante de la Maison familiale rurale de Kérozar, à Morlaix, a retrouvé le chemin de l'établissement, situé rue de Roch Glaz. Il est vrai que la rentrée des élèves se fera pour les premiers d'entre eux lundi et mardi. Selon le principe de l'alternance de la formation, une deuxième vague aura lieu la semaine suivante.

La Maison familiale rurale de Kérozar est un établissement qui propose une formation de la 4ejusqu'au bac pro et cela dans le domaine agricole comme la conduite et gestion des exploitations ou dans le secteur des services aux personnes.

Mener à bien la réforme

La rentrée s'effectuera pour les 195 élèves répartis en dix classes représentant cinq niveaux d'enseignement. Les petits effectifs des deux classes de 4eavec 14 élèves chacune, 19élèves pour les trois classes de 3e, 24 en moyenne en Bepa et de 16 à 26élèves en classes Agri permettent de dispenser un enseignement de qualité.

L'objectif de cette année sera de bien mener la réforme dite de la «voie professionnelle» qui réduit le temps de formation au bac pro et provoquera le regroupement en classe de première d'élèves provenant de seconde et de Bepa.

L'autre challenge de l'année sera la réalisation de la salle multifonctions qui, avec ses 1.300m² dont 900m² dédiés à la pratique du sport, apportera un confort important, notamment aux élèves internes. L'établissement compte 23 personnes qui correspond à 20temps plein dont 16 formateurs. Deux nouveaux enseignants, Sandrine Hamon et Benjamin Faucher, respectivement professeurs dans les matières littéraires et techniques agro-matières générales, ont rejoint l'équipe des formateurs. Avec un taux de réussite au bac qui avoisine les 90%, l'établissement morlaisien affiche une compétitivité en terme de moyenne nationale. Mais c'est surtout le fait que, comme l'explique le directeur, André Coriou, «tous les anciens élèves ont du boulot, car grâce au principe de la formation en alternance, ils arrivent sur le marché du travail avec 1,5année d'expérience professionnelle» qui résulte de la forte demande vers ce type d'enseignement.

Deux nouveaux formateurs (Ouest France, 25 août 2010)

L'équipe pédagogique de la MFR de Kérozar a fait sa rentrée lundi 23 août en accueillant deux nouveaux formateurs. Benjamin faucher, ingénieur agronome, dispensera un enseignement technique et général et Sandrine Hamon donnera des cours de littérature.

L'effectif est stable avec 195 inscrits en filières professionnelles. La réforme qui touche ces dernières - un bac pro en trois ans remplace la formation de deux ans en Bepa, suivie de deux ans en bac pro - se poursuit cette année en agriculture alors que le changement pour la formation service à la personne n'aura lieu qu'à la rentrée 2011.

Cette année, la MFR a encore affiché d'excellents résultats aux examens avec près de 90 % de reçus. Ce succès fait dire au directeur, André Coriou, que « l'alternance, rangée à tort dans les voies de délestage, intéresse beaucoup de monde. Elle fait réussir les bons élèves comme les moins motivés. Ils acquièrent une véritable expérience dans les stages, un faire-valoir qui leur permet de décrocher un emploi rapidement. Ceux qui étaient ailleurs en échec scolaire ont ici une autre vision de l'école » . Ces élèves bénéficieront d'une nouvelle salle de sports multifonctions dont les travaux vont démarrer prochainement.

 

 

 

Voir aussi : Articles 2009-2010 / Articles 2008-2009 / Articles 2007-2008